retour à la case départL'OEIL CRITIQUE

NOVEMBRE 2000

 


 

News exlusives

 

Planning des sorties du mois et des prochains

   

       

 

Quelques améliorations ce mois-ci de cette nouvelle rubrique (dont son nouveau logo), avec toujours une vingtaine de critiques (donc attention, pas toutes les séries) dont, le Cartonné du Mois, la VO du Mois et le Titre Oublié du Mois

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LE CARTONNE DU MOIS:
WildC.A.T.S/X-Men # 1/4: L'Age d'Or

  14/20

 
WildC.A.T.S/X-Men #1/4  
Soleil, Wildstorm, 69 F  
Cet album est très important puisqu'il marque l'arrivée de Soleil dans les librairies. Et bien c'est une entrée théâtrale que nous offre l'astre lumineux: le format est génial, et donne vraiment toute son ampleur au graphisme, en l'occurrence celui de Charest. Sur le format, on pourra tout de même reprocher un prix quelque peu excessif de 69 francs pour seulement 48 pages et un comic déjà paru en kiosques pour trois fois moins cher...

Pour ce qui est du comics en lui-même, il s'agit certainement d'un des meilleurs crossovers inter-éditeurs sortis durant les dix dernières années. En fait de crossover Wildcats / X-Men, il s'agit plutôt d'un Zealot / Wolverine. Les deux héros se rencontrent pendant la seconde guerre mondiale et découvrent que les nazis se sont alliés aux Daemonites. Travis Charest dessine merveilleusement cette histoire de Lobdell, et la colorisation est idéale pour rendre compte de pareille période: de quoi regretter que Charest n'ait jamais redessiné Wolverine. Reste à signaler que, malheureusement, ce premier tome restera le meilleur, face à des suites relativement décevantes.

 

 

 

  15/20

  LA VO DU MOIS:
Daredevil v.II # 13
     
    Marvel, Irrégulier, Octobre 2000, 2$99

Vu qu'on est pas prêt de lire la suite en français, je me suis décidé à l'acheter en VO, et ... je n'aurais pas dû! Maintenant, j'ai encore plus envie de lire la suite! C'est comme toujours excellent: il est agréable de retrouver Joe Quesada au dessin, et David Mack, dans le prolongement direct de Kevin Smith, produit toujours un excellent scénario, tout en peignant de superbes fonds. Il offre ici un portrait des plus réalistes du Caïd et de son hypocrisie, poussée à son maximum quand on le voit devant le drapeau américain parler aux médias de justice et de vérité. On trouve aussi, disséminés au fil des pages, toujours autant de clins d'œil à Ash, Dogma, Garth Ennis et autres... Une suite à attendre avec espoir donc!

 

 

LE TITRE OUBLIE DU MOIS:
Batman Hors-Série # 12

  16/20

 
Batman: Devil's Advocate # 1/1  
Semic, DC, Trimestriel, Février 2000, 34 F  
A sa sortie, cet album n'a pas eu un accueil vraiment particulier, et pourtant: c'est véritablement un excellent one-shot du Dark Knight. On dispose tout d'abord d'une magnifique couverture inédite de Tanino Liberatore, et ça n'est certes pas négligeable. Mais c'est surtout l'association de Chuck Dixon au scénario avec Graham Nolan au dessin, qui donne toute son ampleur à cette histoire. Alors que le Joker est enfin accusé par la justice, et même condamné à mort, Batman va mener l'enquête jusqu'au bout pour prouver l'innocence de son ennemi juré, pour finalement lui infliger sa plus grande défaite. Le lecteur est baladé de rebondissement en rebondissement, tout en restant troublé par l'étrange comportement du détective, et par l'intensité dramatique qui accompagne l'attente du destin du Joker, au comportement vraiment caractéristique de sa folie maladive. Tout ceci forme une histoire géniale et dessinée de main de maître par Graham Nolan, dans un style simple et épuré, et pourtant magnifique.

 

 

 

  14/20

  Authority # 4
    Authority # 7,8
    Semic, Wildstorm, Bimestriel, Novembre 2000, 24 F

Marvel a les Avengers, DC: la JLA, et Wildstorm: Authority, et des trois équipes planétaires, c'est peut-être la dernière la plus puissante. C'est ce que nous montre ici Warren Ellis quand il fait transformer tout un monde par les quelques six membres de l'équipe: destruction d'un haut-lieu à la Independance Day, mise sous les eaux d'un pays entier, ... Jenny Sparks n'y va pas de main morte, et Bryan Hitch illustre merveilleusement bien les délires planétaires de Ellis.

Ce dernier affiche également via cette "Autorité" inaffrontable les divers problèmes d'éthique que peut poser une telle puissance aux actes parfois extrêmes, imposant ainsi une certaine gêne dans l'esprit du lecteur. Du bon Warren Ellis donc, toujours provocateur jusqu'au bout.

 

 

Batman Hors-Série # 15

  16/20

 
Batman Lobo # 1/1  
Semic, DC, Trimestriel, Novembre 2000, 25 F  
Après un passage à vide avec Batman DOA, Batman HS revient en grande pompe avec une petite perle: Simon Bisley aux dessins, c'est rare, et bien appréciable: la couverture est magnifique, et on trouve à l'intérieur un style à mi-chemin entre Miller sur le Dark Knight et Geoff Darrow, tout en gardant sa personnalité propre. Un grand coup de chapeau au coloriste Nathan Eyring dans le travail joue pour beaucoup dans cette ambiance Miller/Darrow.

Le scénario est génial, et avec quelques références par-ci par-là au Dark Knight Returns de Miller, on peut relever un humour permanent et une originalité à toute épreuve. Alan Grant a écrit l'histoire idéale de Lobo, qui fidèle à son image détruit tout dans le Bat-Universe, et si l'album n'était pas un Elseworld, il faudrait inventer beaucoup de nouveaux personnages pour remplacer le tas de cadavres. L'histoire s'achève en apothéose avec une révélation sur une possible origine du Joker encore jamais imaginée par personne et pourtant géniale.

A lire absolument!

 

 

--/--

  Comic Box # 29
     
    TSC, Mensuel, Novembre 2000, 28 F

Sachez d'abord qu'il ne sera pas ici une habitude de présenter des critiques de revues, et les articles à répétition sur Wizard ne seront donc plus monnaie courante. En revanche, je consacrerais de temps à autre comme ici une petite note au sujet de tel ou tel sujet traité dans une revue qui me semblerait litigieux.

Il se trouve justement que je pensais nécessaire de signaler qu'une page du dernier Comic Box m'avait relativement troublé: le Héros Oublié! Alors que Xavier Fournier produit d'ordinaire dans cette rubrique d'excellents articles de fond, je n'ai ici vu qu'une attaque camouflée à l'encontre du concurrent direct: Wizard. Cet article présente les Wonder Twins (sujet qui par ailleurs m'intéressait au plus haut point puisqu'ils ont fait partie de mon éducation comics dans Star Flash et les Super-Amis...), objet d'une grosse erreur rédactionnelle de Wizard VF (cf. articles), ici rectifiée! La rédaction de Comic Box m'a déjà reproché d'organiser plus ou moins une guéguerre entre les deux revues, et je suis donc troublé de trouver dans cette rubrique près du tiers de l'article consacré à une telle attaque: je trouve cela malsain et plutôt déplacé, d'autant que Wizard rectifie cette erreur ce mois-ci, et ayant été devancé s'en trouve vraiment ridiculisé.

 

 

Dirty Pair # 3

11/20

 
Fatal But Not Serious # 5, Dark Horse Presents # ?, San Diego Comicon '94  
Semic, Dark Horse, Bimestriel, Novembre 2000, 29 F  
J'ai eu du mal à me décider à acheter ce numéro, qui coûte 5 francs plus cher que les précédents, mais je dois avouer que ça valait à peu près son prix: le premier épisode conclut la saga Fatal But Not Serious, donc rien de très intéressant, si ce n'est la fin qui présente un rebondissement plutôt original. Le second épisode ne va pas chercher beaucoup plus loin pour ce qui est de l'histoire, mais la colorisation est excellente, et fait plaisir à voir. A l'inverse, le dernier en noir en blanc est mon préféré: on y trouve toute la teneur manga de Warren, dans une histoire plutôt sympa, remplie de clins d'œil plus ou moins évidents aux grands noms du manga. Un numéro assez sympa donc, sans plus de prétention.

 

 

 

  16/20

  Gen 13 Hors-Série # 11
    Gen 13/Superman # 1,2,3
    Semic, Wildstorm, Irrégulier, Novembre 2000, 30 F

Adam Hugues se révèle ici être également un excellent scénariste: cette rencontre entre le vieux boy-scout bleu de DC et les jeunes héros délurés de Wildstorm est vraiment menée de main de maître. L'humour omniprésent donne le ton, et il est très bien servi par les quelques références telles l'apparition de Luthor, ou une pub sur un autocar pour Big Numbers, oeuvre méconnue et inachevée d'Alan Moore. Le véritable intérêt de l'histoire, c'est sa projection dans la réalité du lectorat DC: au travers des membres de Gen 13, Hugues montre à la perfection la vision réaliste et méprisante du public jeune vis-à-vis du "ringard", de l' "enfant de coeur" qu'est Superman. Et c'est après un contact durable avec Big Blue qu'ils changeront radicalement d'avis, pour en faire leur idole! Le parallèle avec le lectorat jeune est évident, et Hugues semble ainsi proposer au public jeune de Gen 13 de s'essayer à Superman un certain temps, certain qu'ils en deviendront très vite accros, renouvelant enfin le lectorat de l'Homme d'Acier. Un autre point important: la description par Loïs de "l'objet Superman", à savoir non un phénomène de mode ou une idole, mais un symbole éternel.

Seul petit reproche à l'album: les dessins de Bermejo, s'ils ont évolué depuis son passage sur Gen 13, restent encore plutôt moyens. Heureusement, les couvertures de Campbell sont là pour rectifier le tir, et placent cet Hors-Série, malgré des dessins moyens, dans la catégorie des excellents comic-book, avec un message très intéressant.

 

 

Génération Comics Présente # 2

12/20

 
Painkiller Jane/Darkchylde # 1, Painkiller Jane/The Darkness # 1, Painkiller Jane/Hellboy # 1  
Marvel France, Event, Irrégulier, Novembre 2000, 28 F  
C'est avec ce one-shot que Gen Comics clôt la prestation de Painkiller Jane en France. Très inégal, ce recueil de crossovers m'a laissé perplexe. Voyez plutôt:

On commence avec Painkiller Jane/Darkchylde: pour ma part, je n'aime pas Darkchylde, qui me paraît inintéressante au possible, et cette histoire n'a pu que me conforter dans mon opinion, puisque même avec Byan Augustyn au scénario, l'histoire reste vide et sans intérêt, comme souvent dans les crossovers. D'un autre côté, c'est J.G.Jones qui s'occupe des dessins, et même de l'encrage, et sur ce plan, rien à dire: c'est magnifique, et digne de son travail sur Black Widow (bien meilleur que lorsqu'il est encré par un autre comme sur Marvel Boy). En conclusion, c'est une superbe prestation graphique, sans plus d'intérêt qu'une galerie d'images.

Le second crossover, avec Darkness est très sympa: après Preacher, Darkness et Punisher, Painkiller Kane était un personnage fait pour être écrit par Garth Ennis. L'auteur fait ressortir un aspect de Jane peu travaillé jusqu'ici et pourtant majeur: son côté gore, qui associé au sadisme de Jackie Estacado produit une histoire bien saignante, et surtout très drôle. Amanda Conner ne fait certainement pas partie de mes artistes préférés, d'autant que son travail est ici bâclé, mais son style colle bien à la légèreté, et au côté caricatural de l'histoire. Un bon crossover comme on en voit rarement malheureusement!

Enfin, pour ce qui est du crossover avec Hellboy, Rick Leonardi produit des dessins bien en deçà de ses autres travaux, et l'histoire est amusante mais sans plus, du niveau d'un Buffy: Augustyn ne signe certainement pas ici son meilleur scénario.

Un album très hétérogène dans son contenu donc, mais toujours plus distrayant qu'une bonne part de la production mensuelle de comics.

 

 

 

11/20

  Kin # 2/3
    Kin # 3,4
    Semic, Top Cow, Bimestriel, Novembre 2000, 24 F

Gary Frank est un excellent dessinateur c'est indéniable, et la lecture de Kin est un vrai régal pour les yeux. Malheureusement, on ne peut pas dire qu'il soit aussi bon scénariste: l'histoire manque d'originalité et a tout du gros film d'action américain. Il faut tout de même lui reconnaître que l'histoire, bien qu'inintéressante, est bien menée dans son ensemble, et qu'on obtient à la finale un comic plutôt moyen, dont tout l'intérêt se limite, comme souvent aujourd'hui, à ses dessins.

 

 

Marvel Crossover # 13: Hulk Vs. Superman

13/20

 
Hulk/Superman # 1  
Marvel France, Marvel, Irrégulier, Novembre 2000, 25 F  
Visiblement, Marvel France a sauté sur le retour de Big Blue chez Semic pour ressusciter, après quelques années d'absence la revue Marvel Crossover. Si tous les futurs crossovers proposés sont du même niveau que celui-ci, c'est une plutôt bonne chose, puisque Roger Stern et Steve Rude pondent ici une histoire rétro assez sympa. Le style très Kyrbisé de Rude donne vraiment le ton, tandis que Stern impose un découpage à l'ancienne pour cette histoire se déroulant au début du Silver Age. Même l'histoire se veut très proche du style des 70's, et on passe réellement un bon moment de nostalgie.

 

 

 

13/20

  Mystic # 1
    Mystic # 1,2
    Semic, CrossGen, Bimestriel, Novembre 2000, 29 F

Brandon Peterson est un excellent dessinateur: ça n'est pas nouveau mais Mystic vient à point nommé pour confirmer son talent à représenter des jolies filles, des démons, ou même des squit de gouttières! Pour ce qui est du scénario, Mystic commence plutôt bien avec une histoire originale et intéressante, bien menée dans sa progression. Malgré tout, ça ne casse pas la baraque, et si Mystic peut se vanter de se placer parmi les rares comics sympas du moment, ce n'est quand même pas le titre de l'année. Rien de fabuleux donc, mais un bon comic de Fantasy.

 

 

Planete Comics # 10

10/20

 
Titan A.E. # 1  
Semic, Dark Horse, Irrégulier, Octobre 2000, 30 F  
Je n'ai pas vu le film, mais cette extension ne m'en a pas donné une image très positive: un groupe hétérogène de quelques héros qui affronte des aliens bizarres et pas très intelligents, ça n'a vraiment rien de très nouveau. Malgré tout, cet album se révèle distrayant, et la présence d'Al Rio au dessin n'y est certainement pas étrangère. On obtient à la finale un épisode de Star Trek relativement bien dessiné, sans plus d'intérêt.

 

 

 

11/20

  Sigil # 1
    Sigil # 1,2
    Semic, CrossGen, Bimestriel, Novembre 2000, 29 F

Le second titre Crossgen n'est pas à la hauteur de mes espérances. Je fondais de grands espoirs dans le talent artistique des petits nouveaux frères Lai, et visiblement je me trompais, puisque le graphisme de ce titre est vraiment moyen. Pour ce qui est de l'histoire de Barbara Kesel, rien de très nouveau, de la S.F. classique, si ce n'est que j'aime bien le principe et le design des sauriens, et la présence d'un esprit dans la tête du héros est une idée qui me plaît bien. On peut quand même se demander ce qu'un tel titre, aux ouvertures plutôt rares, pourra donner sur le long terme, longueurs et extensions de la storyline initiale mises-à-part.

 

 

Spawn # 55

13/20

 
Spawn # 98, Sam & Twitch # 11  
Semic, TMP, Mensuel, Novembre 2000, 24 F  
Enfin de l'action! Après quelques épisodes bouche-trou, sans véritable intérêt, Spawn avance enfin. Le personnage d'Angela prend ici toute son ampleur, et son "Dussé-je toutes vous abattre!" est grandiose! Un point intéressant également, la découverte pour tous d'un "don" de Spawn sur la verdure. Petit défaut cependant: une certaine lassitude de Capullo se ressent, et son trait me semble de moins en moins travaillé. Remarquez, je trouve normal qu'après plus de 75 numéros il en aie assez, et la relève est excellente et la bienvenue avec Angel Medina après le # 100.

Pour ce qui est de Sam & Twitch, les dessins sont moyens, mais bien dans l'ambiance, et Bendis pond toujours un excellent scénario, dont les 5 premières pages sont profondes et presque intimidantes. Le kaléidoscope de la société face à la mort d'un proche est également très intéressant, et contribue à la profondeur de ce très bon titre.

 

 

 

11/20

  Spawn Hors-Série # 14
    Spawn: The Dark Ages # 7,8,9
    Semic, TMP, Trimestriel, Novembre 2000, 30 F

J'aime vraiment beaucoup Liam McCormack-Sharp: ses couvertures sont magnifiques, et le graphisme du comic est génial, oscillant selon les passages entre un trait des plus fins, et des dessins très épais du plus bel effet. Malheureusement, Brian Holguin pond ici un scénario vraiment vide: sous couvert de Spawn passé, il nous narre des pseudos-contes médiévaux, dont le seul intérêt est certainement l'élargissement de l'univers de Spawn, tout particulièrement au travers de la vie passée de Cogliostro. De plus la continuité du titre m'échappe complètement: j'ai l'impression d'avoir raté une quinzaine d'épisodes entre le # 8 et le # 9, et je n'ai vraiment pas le sentiment que ce genre d'histoire va apporter quoi que ce soit de nouveau au personnage, ni même faire avancer l'histoire. Enfin...

 

 

The Wicked # 1

  15/20

 
The Wicked # 1,2  
Semic, Avalon, Bimestriel, Novembre 2000, 24 F  
Comment résister à une couverture aussi magnifique de Jay Anacleto, le génial dessinateur d'Aria? C'est impossible! Alors on achète et en général on est déçu de trouver à l'intérieur un comic vraiment moyen... Eh bien non! The Wicked est une très bonne série.

Dans le même ton mystique que Aria, le scénario de Francis Takenaga est excellent: les dialogues sont crus et l'histoire originale et travaillée. Roy Martinez, qui s'occupait déjà des fill-in d'Aria produit pour sa part des dessins sombres à souhait, à mi-chemin entre du Portacio et du Manabat, ce qui donne une profondeur supplémentaire au mystérieux récit. Une note toute particulière à l'excellent travail des coloristes Avalon, et tout particulièrement à Dave Kemp, dont le travail joue un rôle majeur dans le rendu final. Un conseil donc: ne vous arrêtez surtout pas à l'illisible preview proposé dans Comic Box l'an dernier, et succombez à la tentation des démons.

 

 

 

10/20

  Warlands # 3
    Warlands # 5,6
    Marvel France, Dreamwave, Bimestriel, Novembre 2000, 24 F

Warlands n'est pas une mauvaise série: surfant sur la vague d'Heroic-Fantasy lancée par Madureira, ce titre ne présente pas beaucoup d'originalité, et il est difficile de ne pas reconnaître Garrison de Battlechasers dans la coupe, l'allure et l'épée de Dran sur la couverture puis dans la cale du bateau. Le titre bénéficie tout de même du talent controversé de Pat Lee, ce qui est une bonne chose, mais place définitivement pour moi ce titre dans les mangas. De plus la narration est relativement fatigante, et encore alourdie par une traduction bâclée. Seul le joli poster central, dont le dessinateur m'est malheureusement inconnu, m'a réellement fait plaisir, en tant que pin-up, et non poster bien sûr.

 

 

Witchblade # 22

11/20

 
Witchblade # 41,42  
Semic, Top Cow, Trimestriel, Novembre 2000, 24 F  
Sur Witchblade, Paul Jenkins écrit une très bonne histoire... de flics. Là est bien le problème: l'histoire est très bien menée, et trouver l'idée de lier l'inspecteur Pezzini, surnommée Pez, à des meurtres perpétrés à l'aide de distributeurs de bonbons Pez, est bien digne de l'ami Jenkins! Malheureusement, le comics est complètement relégué au genre du polar, soit seulement 50% du potentiel de la série, la Witchblade semblant désormais vraiment accessoire, et plus une contrainte scénaristique qu'autre chose. C'est dommage... Pour les dessins, j'aime de moins en moins Keu Cha, définitivement trop statique pour moi. Un bon polar donc, mais rien de plus, et dans le genre, je préfère largement Sam & Twitch.

 


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